Programmation scientifique
Programmation scientifique
La programmation scientifique du CRIEST s’organise par cycles de recherche. Chaque cycle permet de structurer les travaux du collectif autour des transformations territoriales, des innovations sociales, des communs, de la transition sociétale et écologique et des capacités d’action des milieux de vie.
Les programmations sont présentées ci-dessous de la plus récente à la plus ancienne.
2026-2030
Programmation à venir
En préparation
Programmation 2026-2030
Cette section est prévue pour accueillir la prochaine programmation scientifique du CRIEST.
Elle pourra présenter les nouvelles orientations du collectif, les axes de recherche, les projets structurants, les collaborations, les activités scientifiques et les principaux chantiers de recherche associés à la période 2026-2030.
Contenus à ajouter
- Présentation générale de la programmation 2026-2030.
- Axes scientifiques retenus.
- Projets en cours ou en développement.
- Équipe, partenaires et collaborations.
- Activités scientifiques prévues.
- Publications, ressources et livrables associés.
2022-2026
Programmation en consolidation
Espace réservé
Programmation 2022-2026
Cette section est prévue pour accueillir les contenus relatifs à la programmation 2022-2026.
Elle permettra de documenter les suites de la programmation précédente, les évolutions scientifiques du collectif, les nouveaux objets de recherche, les activités réalisées et les productions issues de cette période.
Contenus à ajouter
- Présentation générale de la programmation 2022-2026.
- Évolution des axes de recherche.
- Projets, terrains et démarches collectives.
- Journées d’étude, séminaires et communications.
- Publications et ressources produites.
- Principaux apprentissages de la période.
2018-2022
Transition, communs et buen vivir
Programmation 2018-2022
Notre programme de recherche vise à poser un regard réflexif sur les nouveaux modèles d’action en développement territorial. Notre cadre d’analyse s’inscrit dans un nouveau paradigme émergeant, à savoir le paradigme de la transition, laquelle doit combiner les sphères sociétale et écologique.
L’approche écologique et l’approche sociétale, prises séparément, ne suffisent pas. Il faut penser l’interrelation entre ces deux dimensions. Notre hypothèse est que les initiatives qui prennent naissance dans les milieux de vie peuvent combiner ces deux sphères et ainsi devenir des alternatives sociétales.
Cette hypothèse prend appui sur deux approches conceptuelles principales : les communs et le buen vivir.
Les communs
L’approche des communs permet d’analyser les ressources partagées, les règles collectives et les formes de gouvernance par lesquelles des collectivités peuvent produire de nouveaux équilibres organisationnels entre les humains, les institutions et l’usage de la nature.
Dans cette perspective, le commun structure des territoires sociaux et écologiques où prime l’usage, la valeur d’usage et l’importance du milieu de vie pour les acteurs et les citoyens.
Le buen vivir
L’approche du buen vivir rejoint sur plusieurs plans celle des communs, tout en posant le regard à une échelle davantage sociétale.
Elle traduit les aspirations de collectivités marquées par des rapports sociaux inégalitaires, des contextes de précarité, de colonialisme et de dépendance, et propose une vision holistique, solidaire et écologiste du développement.
Une ambition scientifique
Cette programmation cherche à imbriquer davantage les approches du commun et du buen vivir, qui ont souvent suivi des trajectoires parallèles et distinctes. Elle vise à comprendre comment les pratiques réflexives, les apprentissages collectifs et les innovations institutionnelles peuvent favoriser des formes d’action territoriale capables de transformer les conditions de vie.
Bibliographie du devis
- Angulo-Baudin, W., J.-L. Klein et D.-G Tremblay (2017). « Potencial y límites de las estrategias culturales de reconversión urbana: el caso de Bilbao », Finisterra, Revista Portuguesa de Geografia, vol. LII, no 105, p. 49-78.
- Bacquée, M.-H. et C. Biewener (2013). L’empowerment, une pratique émancipatrice, Paris, La Découverte.
- Bennet, A. et D. Bennet (2013). Knowledge Mobilization in the Social Sciences and Humanities: Moving from Research to Action, MQI Press.
- Bouchard, M.-J. et B. Lévesque (2017). « Les innovations sociales et l’économie sociale : nouveaux enjeux de transformation sociale ».
- Boyd, D. R. (2017). The Rights of Nature: A Legal Revolution that Could Save the World, Toronto, ECW Press.
- Dardot, P. et C. Laval (2014). Commun. Essai sur la révolution au XXIe siècle, Paris, La Découverte.
- Dedeurwaerdere, T. (2014). Sustainability Science for Strong Sustainability, Cheltenham, Edward Elgar.
- Durand-Folco, J. (2015). « Bâtir, habiter et penser la transition par le milieu », Milieu(x), no 2, p. 51-57.
- Fontan, J.-M., J.-L. Klein et D. Bussières (2014). Le défi de l’innovation sociale partagée. Savoirs croisés, Québec, Presses de l’Université du Québec.
- Gudynas, E. et A. Acosta (2011). « La renovación de la critica al desarrollo y el buen vivir como alternativa ».
- Klein, J.-L. (2016). « Le territoire dans la construction d’une vision alternative de développement ».
- Klein, N. (2015). Tout peut changer. Capitalisme et changement climatique, Montréal, LUX Éditeur.
- Ostrom, E. (1990). Governing the Commons: The Evolution of Institutions for Collective Action, Cambridge, Cambridge University Press.
- Santos, B. de Sousa (2011). « Épistémologies du Sud », Études rurales, no 187.
- Torre, A. (2015). « Théorie du développement territorial », Géographie, économie, société.
- Wright, E. O. (2012). « Transforming Capitalism through Real Utopias », American Sociological Review.